Ecole Notre-Dame de Bonne-Espérance

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  •   2) La 1ère implantation.

    La construction établie en 1861 était particulièrement austère et se présentait sous la forme d'un grand bâtiment en briques, long de quinze travées. Ce bâtiment se trouvait presqu'en bordure de la chaussée de Mons (vers laquelle il montrait sa façade principale).
    Il existait bien avant l'édification de l'Athénée Royal, qui ne sera construit, quant à lui, qu'en 1884.
    Par la suite, d'autres constructions à destination scolaire donneront à ce faubourg de la ville l'allure privilégiée d'un quartier à vocation essentiellement scolaire.


    Le bâtiment comprenait un rez-de-chaussée et un étage. Il était désigné au point de départ sous le nom de "Pensionnat du Sacré-Cœur" et comportait donc sans doute une sorte d'internat, bien nécessaire pour le logement des élèves venus des localités et des villages voisins.
    Ce pensionnat était géré par des frères maristes (et, par la suite, par des frères marianistes).


    De cette école sortirent des diplômés qui se dirigèrent soit vers l'enseignement supérieur (et notamment le notariat, tel un certain Oscar Ducarme de Chièvres) ou vers le sacerdoce.
    L'existence d'une telle école secondaire à Braine-le-Comte (pour les trois premières années d'enseignement secondaire seulement) ne s'explique pas sans faire référence à un passé local plus ancien encore. Il importe d'évoquer en effet une tradition d'enseignement de ce niveau représentée à Braine-le-Comte dès le 17ème et 18ème siècles et concrétisée par le couvent des Dominicains ( dont les bâtiments et la chapelle subsistent encore le long de la rue de Mons, à quleques dizaines de mètres de la Grand-Place).


    Mais cette "nouvelle" institution d'enseignement secondaire s'explique aussi par le contexte régional. Suite à la Révolution française, la ville de Braine-le-Comte avait perdu, en même temps que le couvent des Dominicains, son école secondaire. Les élèves pouvaient toutefois poursuivre leurs études à Soignies dans le cadre du collège de cette ville, collège qui s'inscrivait dans le droit fil de l'ancien couvent des Oratoriens, une autre école secondaire issue de l'ancien régime.


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