Ecole Notre-Dame de Bonne-Espérance

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  • 3) L'école moyenne libre de Braine-le-Comte.

    Mais le collège de Soignies cesse en 1852 d'être une école "chrétienne". Les prêtres qui y enseignent jusque là doivent laisser la place aux laïcs.

    Malgré un projet clairement affirmé de faire renaître le "collège" de Soignies (ce n'est qu'en 1874 que l'on entamera la construction du collège Saint-Vincent), la région se trouve dépourvue alors d'un enseignement à caractère explicitement chrétien.

    Si, en 1852, Soignies possède encore un enseignement secondaire, ce n'est pas le cas de Braine-le-Comte. On peut comprendre de cette manière la création de l'école moyenne libre de Braine-le-Comte dans le courant de l'année 1861.

    Un besoin existe en effet que ne peuvent combler ni le collège "officiel" (d'inspiration libérale) de Soignies ni une éventuelle école secondaire brainoise.

    D'une certaine manière, l'école moyenne créée par le chanoine de Wouters en 1861 est une sorte de renaissance du collège (des Oratoriens) de Soignies et dons une autre fille de cette antique institution qu'est l'école normale de Bonne-Espérance d'Estinnes.

    De 1861 à 1881, l'école moyenne libre de Braine-le-Comte fonctionne sous la direction de religieux maristes et sous la tutelle du chanoine de Wouters.
    Vers 1881, suite au départ des maristes, l'école fut confiée à des maîtres laïques.

    Une photographie (que nous ne possédons malheureusement pas) représentant quatre "laïcs" entourant un prêtre et rassemblés autour d'une table supportant du matériel scolaire date probablement de cette époque de transition.

    Le dernier directeur laïc, qui assura la transition avec une nouvelle "direction" religieuse, portait le nom de M. Gilson.

    Quelques années plus tard, après la mort du chanoine de Wouters, M l'abbé Michaux, curé de la paroisse de Braine-le-Comte et, à ce titre, responsable de l'école moyenne libre, confia la direction de la maison à des religieux de la Société de Marie appelés également marianistes.


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