Ecole Notre-Dame de Bonne-Espérance

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  • L'école primaire d'application (EPA)

    1) Partenaire historique indissociable


    En s'installant à Braine-le-Comte en 1925, l'école normale s'inscrit dans un environnement davantage urbanisé. La ville est suffisamment importante et suffisamment proche pour permettre de résoudre assez aisément les problèmes qui se posent du fait de la nécessité de disposer de classes d'application.

    C'était d'ailleurs un des arguments qui avaient le plus poussé à envisager le départ de Bonne-Espérance. L'ancienne école normale se trouvait en effet isolée de toute agglomération importante. Il était impossible de disposer de classes d'application en nombre suffisant. La navette entre Bonne-Espérance et Binche ne pouvait guère être envisagée du fait notamment de la distance et de l'inexistence de moyens de communication adéquats.

    Lorsqu'on construit la nouvelle école normale, il n'est pas question d'y établir une école primaire. On s'appuiera sur des classes accessibles dans un environnement proche, en l'occurrence une école primaire paroissiale depuis longtemps installée à l'emplacement actuellement occupé par l'école technique Saint-Gabriel.

    Les bâtiments de cette école primaire avaient été construits en 1861 à l'initiative du chanoine Jules de Wouters de Vroenhoven (né en 1830, chanoine honoraire de la cathédrale de Tournai vers 1888 et "visiteur" des communautés religieuses du diocèse).

    Au départ, il s'agissait uniquement d'une école moyenne pour garçons, la localité possédant d'autres écoles, notamment privées, où la population locale pouvait trouver les services d'éducation dont elle avait besoin.

    Ce n'est qu'en 1879, au moment de la "loi de malheur", que fut créée l'école paroissiale primaire gratuite pour les garçons. Elle trouva tout naturellement place dans les environs immédiats des vastes bâtiments de l'école moyenne construite 18 ans plus tôt.

    Cette école moyenne possédait en 1897 une section préparatoire mais n'était ni inspectée ni subsidiée par l'État. Elle ne pouvait donc fonctionner que grâce à la présence des frères marianistes, grâce au soutien de la paroisse et sans doutes aussi grâce à l'appui financier de certains parents.

    L'école primaire, quant à elle était inspectée et subsidiée par l'État, du moins à partir du 1er janvier 1897, et ce en vertu de la loi de 1895. Cette école comportait alors deux classes non payantes, ce qui signifie qu'elle acceptait des enfants dont les parents ne disposaient pas de ressources suffisantes pour participer aux frais des études de leurs enfants. Cette école primaire était dite "école paroissiale".

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